29 réponses

  1. Lou
    19 octobre 2014

    Merci pour cet article, c’est assez logique quand on y pense (mais on n’y pense pas forcément). Pour ma part je me me souviens que ma grosse prise de conscience pour travailler l’indépendance était de ne pas jouer les différents coups indépendamment justement mais toujours par rapport aux autres coups qui jouent les noires. C’est un peu difficile à expliquer comme ça mais je pense qu’un certain nombre d’entre vous verrons exactement ce que je veux dire par là.

    Répondre

    • Magalie
      20 octobre 2014

      Hello Lou,

      effectivement, c’est super simple comme principe, mais moi ça m’a pris 2 ans avant de le comprendre 😉
      Du coup j’espère que certain ne vont pas attendre si longtemps 😀

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  2. Chris
    19 octobre 2014

    Excellent article. Je kiff ce blog !

    Répondre

    • Magalie
      20 octobre 2014

      Merci Chris pour tes encouragements

      Répondre

  3. Manue
    19 octobre 2014

    Salut moi en ce moment je bloque sur l’ouverture du charley, qui n’est pas propre , nette, donc je suis preneuse de conseils!

    Répondre

    • Magalie
      20 octobre 2014

      Salut Manue,

      en fait pour une ouverture de charley, il faut plutot considérer ça comme deux mouvements (du genre tu veux mettre une ouverture sur une des croches du groove)
      Donc 2 mouvements
      1- le pied « lâche » la pédale, le charley s’ouvre
      2- le pied reprend la pédale, le charley se ferme

      Et à la différence de tous les autres coups où il faut tomber « sur » le temps avec le mouvement, là il faut faire le mouvement « juste avant » (pour l’ouverture) et « juste après » (pour la fermeture) de sorte que quand tu tapes le charley à la main, le charley est soit déjà ouvert ou déjà fermé, ce qui fait que tu as des sons beaucoup plus propres.

      Donc mon conseil : entraine-toi à décomposer au maximum le geste :
      1- pied lâche la semelle de la pédale (charley ouvert)
      2- main frappe le charley
      3- pied appuie sur la semelle (charley complétemetn fermé)
      4- main frappe le charley

      Normalement tu devrais avoir deux sons très très distincts à l’ouverture et à la fermeture.
      Et une fois que tu as bien intégré la séquence de mouvement et surtout à quel moment actionner ton pied, tu intègres ça dans un rythme simple, de type poum-tchack où tu mets une ouverture là ou tu veux, et tu travailles le rendu propre de ton son.
      Quand t’es satisfaite, tu peux augmenter progressivement la vitesse.

      j’espère que ça t’aide un peu

      Répondre

  4. Cécile
    19 octobre 2014

    Merci, Magalie, pour tous ces articles et bons tuyaux! C’est chouette d’entendre qu’ils résonnent avec nos expériences et enthousiasmant de lire que tu as pu dépasser les obstacles. En matière d’indépendance, j’ai du mal à jouer les doubles croches à la grosse caisse uniquement: la main droite sur le charley suit et ajoute des doubles croches là où seule la grosse caisse devrait jouer, c’est comme un tic. Pour rendre le charley plus indépendant, je joue 1-2 mesures de charley seul en croches avant d’enchaîner sur les mesures avec grosses caisses en doubles croches en gardant depuis le début les yeux et surtout le mental concentrés sur la régularité du charley… et encore, et encore… ça marche mais ça diminue nettement le plaisir du jeu… et le tic revient quand même d’une session à l’autre…

    Répondre

    • Magalie
      20 octobre 2014

      Salut Cécile,

      pour les doubles-croches à la grosse-caisse, en fait là aussi il faut bien décomposer le rythme, quitte à le jouer hyper lentement, jusqu’à « entendre » le son.

      Dans l’exemple de l’article il y a une double croche à la gc, et en fait, en chantant le rythme on a un « Poum Poum Poum Tchak » (l’espace entre les deux premiers poums est là pour matérialiser l’intervalle entre deux croches)

      Et sinon force-toi à jouer comme un robot au début, ne regarde que la partition, ne te soucie pas d’être juste au niveau du tempo, le but c’est de le faire juste, pour ‘l »entendre juste » et l’intégrer dans ton jeu, Une fois qu’on l’entend, c’est beaucoup plus facile de le jouer car on n’a plus besoin de réfléchir pour le jouer.

      Un bon test, lorsque tu travailles ton rythme, et une fois que tu y parviens à le jouer, mets de la musique, et vois si tu parviens toujours à le jouer. Beaucoup de batteurs se « chantent » leur rythmes dans leur tête … ça les aide à savoir quoi jouer.
      Magalie Articles récents..Ce que j’ai compris pour gagner en indépendance et ce que vous pouvez faire pour aussi y arriverMy Profile

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  5. Fabrice
    20 octobre 2014

    Merci Magalie pour cet article et bande sonore, très intéressant et grosse prise de conscience pour moi qui essaie difficilement de maitriser le rythme de what i’ve done et revient fréquemment sur un rythme plus traditionnel, je vais appliquer ta technique.
    En ce qui concerne ma méthode, lorsque je ne passe pas quelque chose, je le fais doucement jusqu’à ce que ça passe, puis j’accélère, puis métronome puis vitesse normale. Problème c’est que lorsque je reviens le lendemain, j’ai à nouveau du mal sur la même chose. Au bout d’un certain temps, ça reste mais ça prend du temps. J’ai aussi remarqué que plus je réfléchis à ce que j’essaie de faire, plus je me plante lol. Merci bien pour tout ça et au plaisir de lire le prochain volet.

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    • Magalie
      20 octobre 2014

      Hello Fabrice,

      Rome ne s’est construite en 1 jour, d’ailleurs je t’encourage à lire les 3 articles que j’ai fait sur What I’ve done, il reprend les étapes que j’ai utilisée pour parvenir à le jouer.

      Répondre

      • Fabrice
        20 octobre 2014

        Merci pour ces articles sur what i’vd done, cela m’a bien aidé.

        Répondre

  6. Patrice
    20 octobre 2014

    Bonjour Magali,
    Un mot… PASSIONNANT.
    Cette série d’articles, pour moi qui suis ultra débutant, a été un vrai électrochoc.
    Ils m’ont permis d’entrevoir une notion essentielle pour un batteur débutant : l’humilité face à ses propres capacités. Ramper avant de marcher. Voilà une devise que j’ai fais mienne.
    J’ai commencé il y a quelques semaines et comme je suis guitariste depuis 25 ans, j’étais persuadé que l’apprentissage de la batterie serait « instinctif »… Ben non, c’est du boulot, il faut passer par les bases » et ça ne sert à rien d’apprendre à faire du vélo et de se concentrer en premier sur sa couleur.
    Bref, un IMMENSE MERCI pour tes conseils et surtout continues.

    Musicalement.
    Patrice.

    Répondre

    • Magalie
      20 octobre 2014

      Hello Patrice,

      contente que ça te soit utile, moi j’ai du attendre 2 ans avant de m’en rendre compte 😉

      Répondre

  7. Pascal
    20 octobre 2014

    Bonjour,
    Merci pour ces explications. Effectivement, il faut toujours avoir en tête qu’il ne faut pas aller trop vite : travailler lentement au début pour bien placer les coups.
    Pour ce qui me concerne, la difficulté, une fois la syncope placée, c’est de bien la placer. C’est-à-dire qu’elle tombe comme une double croche et pas un peu tôt ou un peu tard après le croche.
    En exercice, je joue d’abord CC-GC-CC-GC en double croche (60 à la noire), puis une fois que c’est bien régulier, j' »enlève » une GC, ce qui fait CC-rien-CC-GC, qui est le 2e temps de ton motif.
    On peut aussi chanter « croch’-deux-doub’…

    Répondre

    • Magalie
      20 octobre 2014

      Hello Pascal,

      le placement de la syncope, c’est vrai que c’est pas évident, mais d’un autre côté, il ne faut pas non plus être sectaire ! Certain grands batteurs ont développé leur style en étant justement « pas tout à fait au milieu », bon la différence avec nous, c’est que même s’ils ne jouent pas leurs syncope « pas tout à fait au milieu », ils la jouent toujours au même endroit donc ça ne donne pas une impression d’avoir une syncope qui flotte … ce qui est souvent le cas des débutants.

      Répondre

  8. Xavier Rogé
    20 octobre 2014

    Je confirme les enseignements de Magalie .

    Je dis toujours à mes élèves : ne passez pas à l’étape suivante sans avoir atteint les 99% de réussite dans l’exercice que vous travaillez actuellement .
    Cela veut dire : se sentir à très à l’aise pour jouer l’exercice ou le rythme en question. Le mieux c’est de se sentir en pilote automatique…. à ce moment , il est temps de complexifier les choses .

    Mais s’il vous reste le moindre doute dans la réalisation d’une rythmique , d’un break ou autre , alors un petit problème dans un exercice simple se transformera irrémédiablement en ÉNORME problème par la suite.

    Alors qu’une force que l’on a travaillée avec sagesse au début restera TOUJOURS une force… Conclusion : suivez les conseils de Magalie !
    Xavier Rogé Articles récents..Comment choisir ses cymbales ?My Profile

    Répondre

    • Magalie
      20 octobre 2014

      Merci beaucoup, venant de toi ça me touche !

      Répondre

  9. Eric
    20 octobre 2014

    Super la methode pour travailler l’indépendance !

    La façon d’aborder les choses ressemble au travail sur le morceau de Linkin Park mentionné plus haut. Comme par hasard, j’ai découvert la série d’article vendredi (mieux vaut tard que jamais) pour travailler ce morceau.
    Je pense que je vais m’y attaquer dès que j’aurais terminé mon projet actuel (eh oui je commence à appliquer les conseils de la semaine dernière en me fixant des mini objectifs : en découvrant une version drumless d’un morceau que j’aime bien mais absolument injouable pour moi, je me suis mis en tête d’écrire ma propre ligne de batterie et de la jouer sur la morceau).

    Bref, pour revenir à l’indépendance, j’adore la manière simple mais ultra intelligente de voir les choses.
    Perso, c’est avec l’indépendance de la main droite que j’ai le plus de mal (je n’utilise pas encore beaucoup le pied gauche). Dès que je sors de mon rythme régulier en croches ou en noires, je suis perdu : c’est encore ma main droite qui me guide dans mon tempo.

    Et vivement le prochain article !
    Le theme reprend une de mes plus grosses preoccupation du moment.

    Répondre

    • Eric
      20 octobre 2014

      Ah j’avais oublié de répondre à ta question.
      Mon approche jusque là était d’aborder les rythmes membre par member : je calais d’abord la main droite, ensuite le rythme GC avec le pied droit et enfin la CC.

      Répondre

      • Magalie
        20 octobre 2014

        Salut Eric,

        contente de voir que les conseils t’aide à améliorer ton jeu. persévère et tes efforts porteront leurs fruits.

        Répondre

  10. gérard
    20 octobre 2014

    comme toujours un vrai régal tes articles
    un gros bisou à toi et à ton ptit bouchon
    gérard

    Répondre

  11. Guillaume
    21 octobre 2014

    Bonjour
    La progression pas à pas est intéressante et revenir à quelque chose de connu pour aller vers l’inconnu est une technique sécurisante et constructive.
    Je me souviens d’un prof qui m’avait donné comme exercice de remplacer ce que doit jouer un des membres par le chant en jouant les autres membres. Autrement dit, on chante ce que doit jouer la main droite en jouant le reste. puis on chante ce que doit jouer la mains gauche en jouant le reste… puis le pied droit… puis le pied gauche… Explosion de cerveau garantie… mais c’est très formateur.
    Merci Magalie pour ces articles qui encouragent à avancer et permet de penser notre apprentissage
    Guillaume

    Répondre

  12. Udrum
    22 octobre 2014

    C’est comme quand on apprend à conduire une voiture. Pendant ce temps d’apprentissage vous avez du mal à penser à autre chose et même à faire bien attention à la route ! Donc lightly voici 3 secrets :

    – Ne commencez pas à vous concentrer sur l’indé tant que vous ne maîtrisez pas le contexte rythmique dans lequel cette étude s’inscrit. Donc cela passe par une coordination impec, une gestuelle satisfaisante, …Etc. Comment s’en apercevoir ? Comme la voiture. Quand vous êtes à l’aise, vous pouvez faire attention à la route et c’est là que vous pouvez devenir… indépendant. En effet, vous pouvez donc anticiper et même penser à autre chose pour tout ce qui est habituel, sachant qu’un minimum de constante attention (le rythme à partir duquel vous vous lancez) sera toujours nécessaire pour ne pas risquer de transformer ce jeu indé en jeu anarchique (un peu comme pour ne pas risquer l’accident en voiture). Lorsque vous chantez la chanson, lorsque vous parlez en faisant des fills c’est aussi ça la confirmation de la capacité de pouvoir bosser profitablement l’indé sur ledit rythme ou motif.

    – En partant d’une analyse et d’étapes progressives, c’est le point de départ mais ce n’est pas suffisant. Il vous faut pouvoir transposer cette indépendance si vous ne jouez pas du pied comme on joue du stick… Lightly, je dirais que soit vous devez alors envisager tous les cas de figures possible ou soit en revenir encore et toujours à une synthèse technique qui vous permette de pouvoir tout transposer en ne bossant que sur un aspect (Un peu comme le vrai travail au pad qui permet de tout transposer immédiatement bien entendu en ayant aussi la possibilité de prendre … son pied immédiatement !).

    – Travailler à fond tout ce qui n’est pas indé ! Oui car si vous travaillez à donf vous arriverez à l’indé le plus naturellement du monde et de plus, par rapport à toutes les méthodes d’indé reconnues, vous allez découvrir et travaillez beaucoup plus de choses au niveau de l’indé. Donc encore une fois recentrez-vous sur le son, le geste, l’écoute et l’efficacité à l’instant t (et t+1) et non pas le visuel, la sensation ou le l’objectif désiré. En gros c’est comme pour la vitesse le plus dur et le plus important n’est pas la vitesse donc l’indé de 1, 2 ou 3 membres par rapport à un membre. C’est surtout de jouer nickel chrome et en toute circonstance qui fait travailler l’indé. Un prodige de la batterie adepte du jeu en indé disait « Jouer vraiment coordonné : je n’ai pas trouvé d’autres meilleurs moyens pour travailler l’indépendance ». Je pense que comme les autres génies il n’a pas vraiment su ou voulu expliquer suffisamment ce point précis : l’indépendance en elle-même ne signifie rien, un peu comme si vous tapez uniquement à chaque temps fort avec un membre ou à chaque contretemps avec ce même membre (Ce n’est que par rapport à un autre instru comme la Charley ou le back-beat de la cc que l’effet contretemps se fait entendre…). Idem pour le jeu en indé : vous devez maîtriser la coordination car il y aura au moins un membre toujours coordonné et qui a intérêt à le rester en toutes circonstances par rapport à la gestuelle du rythme référent…

    Lightly : commencez à jouer inconsciemment un rythme avant de faire de bosse l’indé dessus. Un peu comme la voiture : plus que des réflexes c’est surtout des automatismes réfléchis et souples qui se passent inconsciemment. A partir de là ne soyez pas étonnés si vous pouvez tenir une conversation tout en conduisant vos passagers… Le principe de l’instru ou la main qui guide ne sera suffisant que lorsque ce guidage se fera inconsciemment (et bien entendu correctement). Sinon vous aurez toujours à faire attention à plusieurs choses à la fois et là c’est incorrect car indé non carrée ou alors risqué (en risquant le dérapage incontrôlé à un moment donné alors qu’il faut savoir déraper et redresser la direction et l’accélération pour sortir du virage rythmique dangereux avec élégance artistique).

    Bon courage et démerdez-vous bien !

    Répondre

  13. fred
    22 octobre 2014

    salut Magalie,
    encore une fois je me retrouve dans ton article.
    il est est vrai que l’on a tendance à courir avant de marcher, difficile de ne pas le faire avec le groupe car en voulant jouer des morceaux des plus grand.
    Mais nous avons fini pour nous poser atour d’une table et d’une canette 😉 nous avons revu notre registre.
    Et je peux te dire que cela a été très productif.
    Tes articles tombes a point nommé pour moi car j’avais l’impression de ne plus progresser.
    Depuis ton premier article j’ai construit mais séance et surtout organiser mes journées pour pouvoir jouer ne serait ce q’un petit peu.
    je rencontre encore une difficulté, c’est d’intégrer des breaks dans ma rythmiques, je ne suis pas assez fluide, il faut que je réfléchisse avant du coup c’est n’est pas très beau.
    Aurais tu un conseil???

    Ah oui dans cette article tu te décris comme une éternelle batteuse débutante, pour moi tu es passé un cran au dessus, tu es dans la catégorie maîtrisé !!!!!

    merciiii

    Répondre

  14. Jérôme
    22 octobre 2014

    Savoir décortiquer de la sorte un rythme est quelque chose qui me semble très présent dans les méthode modernes et surtout américaines (certainement plus pragmatiques que nous), mais beaucoup moins dans l’enseignement traditionnel.
    Or c’est effectivement une excellente approche pour parvenir étape par étape à jouer un rythme un peu complique.
    À mon sens j’y vois 2 avantages essentiels :
    1. Assoir sa progression sur des bases simples et solides (comme tu le dis)
    2. Franchir plusieurs étapes « simples » et donc conserver à chaque session sa motivation et avoir en fin de session un résultat positif (plutôt qu’une frustration).
    Par exemple, cet été j’avais pour objectif de me familiraiser avec le fameux Purdie Shuffle (suite d’ailleurs à ton jeu/concours) et après quelques recherches sur Google je suis tombé sur cette approche étape par étape très bien faite et très détaillée (en anglais) : http://www.funkydrummer.com/JPpages/MD_articles/IN_THE_POCKET_JULY_2010.pdf
    Et voila, maintenant, le Purdie Shuffle c’est dans la poche !

    Répondre

  15. Rozzie
    25 juillet 2015

    Super Magalie ce tuto!
    C’est exactement ce qu’il me faut pour apprendre et moins être frustrée quand je n’arrive pas à dissocier mes mains des pieds.
    Aurais-tu d’autres exos de ce genre, évolutifs ?!
    Je viens d’essayer sur Medeli et j’y arrive (sauf la dernière partie trop complexe encore pour moi, et puis je n’ai pas la double).
    Merci et bonne continuation à tous.

    Répondre

  16. PascalB
    13 novembre 2016

    Salut Magalie,
    Intéressant blog sur lequel je tombe régulièrement quand je fais des recherches sur les choses qui me posent problème. Je joue depuis 5 ans et j’ai voulu tenter ce style de rythme dès le début, ce que j’ai fait en pensant les sortir correctement, jusqu’au jour ou … je me suis enregistré.
    Et là, grosse baffe en pleine face, ça sonne horriblement bancale dès qu’il y a des coups doubles à la GC ou des contres temps sur la CC. c’est tellement flagrant à l’écoute que je ne comprends pas pourquoi je ne m’en rends pas compte en jouant. En tout cas j’ai dû reprendre tout ça très lentement, genre 60 BPM, en enregistrant et ré-écoutant mes sessions d’entrainement avec un esprit très critique. J’utilise le logiciel Reaper pour l’enregistrement, ça me permet de voir, en plus d’entendre, où sont les défauts et si un coup arrive trop tôt ou trop tard, ce qui n’est pas forcément facile autrement. Ca s’améliore lentement mais sûrement grâce à ça. En tout cas pour moi il est capital de s’enregistrer sans quoi on peut rester des années dans l’erreur sans s’en rendre compte.
    Sinon une petite remarque concernant le rythme sur ton audio il me semble que certains coups (le 2ème) sur les doubles à la GC arrivent un peu tard, par ex vers 9:35, ça sonne un peu ternaire, qu’en penses-tu ?

    Répondre

  17. Josaphat
    18 septembre 2017

    Bonsoir Magali
    je suis simplement ravis de la simplicité avec laquelle tu as rendu témoignage sans ensuite nous apprendre a éviter bien des frustrations inutiles. Ce simple cours vient mettre encore de l’ordre dans ma façon de jouer à la batterie! Je suis un véritable débutant. Et ce cours si simple est grand pour moi! En terme de temps, quel déception aurai-je de vouloir jouer un tel rythme! Alors, merci beaucoup de m’avoir épargner cette détresse! Avec vous, je viens de comprendre ce que c’est que le syncopé§ merci!

    Répondre

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